2, rue Espert /// 11430
GRUISSAN-VILLAGE
E d i to
Cher Public,
Il y a 7 ans déjà , le Théâtre de l’Entresort ouvrait sa porte pour la 1ere fois dans la rue Espert. Quelques filets de pêche pour cacher la misère des murs et
des volets rouges pour se faire remarquer…
Tel était le visage du navire dans lequel Laborde et moi-même avions décidé
de nous embarquer.
Après quelques écueils et barrières de corail, nous apprîmes à naviguer dans les eaux mystérieuses du village de Gruissan et de ses alentours… secs ou marécageux…
Depuis 7 ans, nous avons réussi à parcourir une série d’auteurs (Sacha Guitry, Roland Dubillard, Georges Feydeau, Werner Schwab, Racine, Marco Polo, Guy Bedos, Dario Fo et Franca Rame, John Murrel, Amélie Nothomb, Ovide, et Guy Marchand pour la chansonnette…) et ce afin que notre public voyage le plus possible dans
les contrées les plus variées, de celles où l’on peut encore rire et pleurer,
sans bêtise……
C’est pour cette raison que nous avons décidé de reprendre les textes des « Diablogues » de Roland Dubillard, pour le rappeler à ceux qui l’auraient déjà vu, et mettre l’eau à la bouche à ceux qui le découvriront…
Pour la suite, la présentation du travail de nos élèves sur « Dom Juan »
et « Le Bourgeois Gentilhomme » de Molière vous sera donnée avec toujours beaucoup de bonheur (on pourra l’appeler « Le Défi n°2 »…).
Et pour finir, et accueillir notre public estival : « L’Art d’Aimer » par Bernard Laborde avec les chansons de Guy Marchand, et
« Orgasme Adulte Echappé du Zoo » de Dario Fo et Franca Rame
par Mireille Huchon seront au Rendez-vous pour signifier l’amour
dans tous ses états…
Mais, cher public, j’oublie de vous dire que le Théâtre de l’Entresort fêtera sa rénovation le 2 mai, à 18h30, et que vous y êtes conviés.
Ainsi vous pourrez tester la visibilité, l’acoustique et les nouvelles assises en bois brut « japonais »…(non, je plaisante !…), les nouveaux fauteuils très confortables que nos mains dures et gercées par les travaux et le chantier de l’hiver ont péniblement nettoyés, frottés, grattés puis visés dans le plancher… pour vous !!!
Mais rien n’est assez beau pour vous et puisque, sans vous, nous ne sommes rien, alors, du rien à vous, de vous à moi, longue vie au Théâtre !
Et pour les fauteuils, c’était normal, ne nous remerciez pas…
Bien, là je sens que je m’égare, alors je ne dirai qu’une chose, sûrement et définitivement : Bienvenue au nouveau Théâtre… de l’Entresort !
Mireille Huchon Bernard Laborde